Archives de Catégorie: couches

Histoires de pot

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Question existentielle s’il en est, que se pose tout parent qui se respect, bien qu’il soit passé par là et que peu d’entre nous portent des couches culottes au de-là des 3 ans : « mon enfant sera-t-il propre un jour? ».

A mon avis, oui, il va imiter les grands, contrôler ses sphincters, et grandir. Je ne sais pas ce qui se cache derrière cette question pour qu’elle soit si importante!

La vrai question est « saura-t-il demander et rentrer dans le moule pour être accepter à l’école à la rentrée de petite section de maternelle en septembe? ». C’est une question de pression sociale… Et la directrice de l’école m’a répondu avec un sourire « Ils sont tous OK, il n’y a jamais de problèmes, parfois quelques accidents… »

Les marmots, l’école les motive… ça ne dure qu’un temps, autant en profiter…

Nous on nage dans cet océan incertain de la continence diurne et nocturne de notre petit bonhomme. C’est d’ailleurs l’échéance de l’école qui lui a mis le pied à l’étriller pour l’acquisition de ce qui est appelé communément « propreté ».

Avant, vers 18 mois, il s’y intéressait, mais il était trop occupé dans ses jeux pour y penser et la couche  le maintenait dans son statut confortable de bébé… Vers 2 ans, il demandait de temps à autre… mais ni l’équipe de la crèche ni ses parents n’avaient l’esprit disponible pour accompagner les nombreux accidents.

Petit à petit, pas à pas, l’école et ses nécessités, cette étape qui marque la fin de la toute petite enfance, a pointé le bout de son nez… accompagné des exemples de copines qui se mettaient au pot et des « grands »  du mercredi, mon petit gars a fait de son pot son meilleur ami.

Mais il n’est pas un jour où tout se passe bien sans que nos esprits de parents soient en eveil et disponibles à l’humide question. Etre à l’affût des signes précurseurs de l’envie de faire pipi ou caca et aux demandes incongrues de notre marmot, avoir l’oeil sur le chrono et sur l’absorption de liquide pour proposer une pause pipiroom au moment opportun… Etre l’accompagnant attentif à l’acquisition de cette phase délicate.

J’ai quand même le sentiment d’une certaine forme de conditionnement à l’extrême…

Et pour un petit mec, il y a un apprentissage bien spécifique, dont je ne me sens pas capable : lui apprendre à faire pipi debout… Tout un art! Même si gamine j’adorais pisser debout, c’est un art réservé à la moitié de l’humanité, et je pense que son père est le plus à même de lui expliquer la technique…

Pour finir, sur une anecdote : ma BM, soucieuse de l’acquisition des fondamentaux de son petit-fils, lui a promis un vélo quand il saura faire pipi-et-caca-au-pot… J’ai vite mis un terme à ce marchandage, car il m’apparaissait évident que l’étape école était le seul levier possible à la motivation de l’apprentissage de la propreté.

Mais comme dit le proverbe : pipiopo avant dodo évite le pipioli !

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Plus bio la vie!

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petite nomenclature des gestesquipreserventlanature à la maison (en taisant ceux qui font tout le contraire)
cuisine :
J’utilise beaucoup de torchons « lavables » réalisés par les mains expertes de ma môman dans un draps que nous n’utilisions plus…
éponges et serpière en microfibre (à utiliser sans produit), liquide vaisselle bio coupé au vinaigre d’alcool, tablettes bio pour lave-vaisselle, electroménager A+, et programmes éco
papier absorbant bio…
Nous trions nos des déchets, mais pas de composte, ça sera quand on aura un jardin!

salle de bain :
cotons à démaquiller bio (et lavables), produits ménagers bio et vinaigre blanc, la star du ménage…
produits cosmétiques labellisés et j’ai une prédilection pour les produits Natura Brasil
faut que je me rachète des têtes de brosse à dents…
carrés de vielles serviettes pour le ménage et linge de bain en coton bio…

alimentation :
laitages bio
viande et volaille du coin
légumes du marché, de saison et du coin
pain bio (j’vous recommande cette boulangerie ; Farine et Cacao)
et j’essaie de convaincre mon compagnon d’arreter d’acheter de l’eau en bouteille (merci Arte d’avoir su convaincre un irréductible de la bouteille plastique : moi de courses à montrer, moins de volume de poubelle de recyclage). je pense que je vais investir dans un GOBI

dans la maison:
lampes à économie d’énergie
prise avec interrupteur pour le bloc Internet

dressing
Si j’ai quelques vêtements certifiés, je n’ai pas assez d’argent pour en garnir ma garde-robe… et là je suis au régime pour rentrer dans mes fringues avant-grossesse, et éviter d’en acheter d’autres…
par contre mon fils porte à 80% des habits de ses cousins… des deuxièmes vies ou plus, c’est toujours ça de pris et ça fait du bien au porte-monnaie!

Bébé

pendant 16 mois, mon fils a été langé avec des couches lavables et torché avec des carrés de coton bio et lavables et des carrés de coton bio jetables. Aujourd’hui, si les couches sont jetables, je continu à lui laver les fesses avec des carrés lavables, au max.
Tous ses produits de toilette sont bio ou ethiques, avec les marques Natessence Bio ou Natura Brasil Mamae e Bebe
et on lui a toujours fait ses biberons à l’eau du robinet!

déplacements
Nous n’avons plus qu’une voiture.Je viens de remplacer mon vieux VTT (qui m’a été emprunté dans le local à vélo…) par un joli vélo avec siège enfant… Mon homme va au boulot à pied et je m’emploie à me servir au maximum de mon vélo en ville.

Je me dis que je pourrais faire encore mieux : revendre le micronde, faire du compost avec des vers (breuu….), n’acheter que des légumes bio, réduire la viande, ne plus aller que dans des magasins -qui-vont-bien et éviter les supermarchés… mais déjà je ne me considère pas comme une mauvaise élève!

et le chat? ben le chat il est pas bio… il a ses croquettes et sa litière… attention à ne rien changer aux habitudes de Monsieur!

Et vous c’est comment chez vous?

Couches lavables vs couches jetables : round 2

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A peine avais-je publié mon précédent article sur ce sujet, qui précisait qu’il n’y avait pas de fuites avec les couches lavables qu’avec des jetables, mon fils se retrouvait régulièrement mouillé voir trempé au bout d’une heure avec sa couche propre. Un peu déconcertée, je me suis rendue dans ma boutique préférée (Maman Bio) pour demander à Gaëlle quelques explications… elle m’a tendu avec un joli sourire une feuille de papier, en me demandant « Vous avez déjà fait un décrassage des couches ? » « euh… non… ». Alors, oui, il faut les DECRASSER, enlever les résidus de lessives qui les rendent imperméables aux liquides au fur et à mesure des lavages.
QUESAKO ???? Un cycle à 60°, avec l’ensemble des couches PROPRES, sans lessive mais avec un verre de vinaigre blanc et une cuillère à soupe de cristaux de soude. C’est MAGIQUE !!!! couches décrassées, bébé au sec !

En ce moment je me pose une toute autre question…
Mon petit mec, de bientôt 17 mois, demande par jeu d’aller sur les cabinets bien qu’il ne soit pas encore propre et pas vraiment en voie de l’être rapidement (on ne sait jamais !). Mais, dans sa quête d’autonomie, rester allonger sur le dos tranquillement pendant que maman ou papa le change, revêt du supplice (pour lui et pour nous). Par le jeu du hasard, son papa a acheté des couches-culottes d’apprentissage jetable. L’aubaine ! il les enfile (presque) tout seul, assis debout ! le PANARD.

Quid de mes couches lavables ?
Là est la question du moment. Parce qu’investir dans un kit de couches d’apprentissage à plus de 16 euros pièces devient vraiment onéreux puisqu’il nous en faudrait… plus d’une dizaine, mais pour combien de temps ?
Sont-elles aussi absorbantes que les couches lavables « classiques » ?
Et vous, vous pouvez m’aider à répondre à mes questions ?

Ca sent bon le CACA!

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Premier article thématique, je fais directement dans la trach-attitude.

Je vais vous parler de ce qui constitue mon quotidien.

De celles qui accompagnent mes journées et surtout celles de mon fils, celles qui font jaser, discuter dans les salons, celles qui font bondir nos mères féministes et soixantehuitardes (maman, si tu me lis…)… ces demoiselles, j’ai nommé, tadada !!!!, les COUCHES LAVABLES !

Nous nous sommes lancés dans l’aventure du pipi et du caca qui se lave…

Savoir qu’un enfant qui naît est potentiellement et directement un gros pollueur, sans avoir rien demandé, m’horrifie.

Une image : celle d’une BD montrant la terre avec un anneau type Saturne constitué des couches des bambins occidentaux de 0 à 2 ans ½… gloups

Alors, les couches lavables je dis OUI ! Et comme dit mon médecin : ça ne les empêche pas de grandir ! J’ai été soutenue dans ma démarche par mon chéri qui y a vu finalement un gain financier…

Il est vrai qu’il faut être organisé et prévoyant, que c’est un peu contraignant… mais je ne les lave pas à la main, c’est la machine qui s’y colle. Mais, il n’y a pas besoin de pliage, elles ressemblent à leurs cousines jetables.

Et il est vrai que je suis à la maison, donc je gère les lessives la journée. Je pense qu’avec un programmateur, il est possible de s’en sortir quand maman et papa travaillent !

Entre nous : papa aussi sait se servir d’une machine à laver le linge, et est capable d’étendre et ranger le linge… à bon entendeur…
(une très bonne émission de france inter)

Mode d’emploi à la manière d’une recette de cuisine

il vous faut :

1 bébé

1 parent ou assimilé

20 couches

20 inserts

lingettes recueil celles (qui peuvent passer à la machine quand se n’est que de la pissouille)

4 culottes adaptée

Liniment ou eau (astuce chez Till The Cat)
Cotons (qui peuvent être, eux aussi, lavables)

Placer le bébé sur la table à langer et le déshabiller du bas.

Enlever la couche souillée, la placer dans un seau hermétique fait exprès, et la lingette souillée de pipi avec, celle avec le caca, hop ! dans les WC (elle peut attendre dans une poubelle, aux pieds de la table, pour ne pas laisser bébé seul sur la table à langer, parcequ’on change rarement ses petites fesses à proximité immédiate d’une cuvette de water).

Réserver la culotte.

Nettoyer le siège de bébé (en commençant par le zizi)

Placer sous ses fesses propres une nouvelle couche avec insert si nécessaire et une nouvelle lingette.

Agrafer et ajuster la couche avec les scratches.`

Placer la culotte de façon à ce que la couche ne dépasser nulle part.

Et voilà vous pouvez rhabiller bébé !

Quand le seau est plein, on enfourne son contenu dans la machine à laver le linge, à 60° avec de la lessive (suivre les indications données sur l’emballage).

Quand la machine est finie, étendre les couches et les laisser sécher, puis les ranger.

Les astuces de Violaine :

–       Fesses rouges ? utiliser des lingettes en polaires qui gardent le petit cul au sec

–       couches jaunies par les celles des nourrissons allaités : le soleil les blanchi, c’est génial

–       mettre les lingettes et les cotons à laver dans un filet à lingerie.

Ce que je ne vous ai pas encore dit : nous avons quand même opté pour les couches jetables pour la nuit, les déplacements et les vacances… un peu de normalité Diantre !